LA SAISON 2011-2012
 


Soirée Blues avec Pierre AGUTTE et les «  Yangch Blues » 

Samedi 24 sept 2011 (20h30) - Salle polyvalente de Chavanod
 

«  Chants Mêlés » 

Samedi 22 oct 2011 (20h30) - Salle des fêtes de Montagny-les-Lanches
 


Récital Flamenco

Samedi 19 novembre 2011 (20h30) - Eglise de Chapeiry
 

« Amaterra »

Samedi 4 février 2012 (20h30) Salle des fêtes de Montagny-les-Lanches
 


«  Or du temps »

Samedi 10 mars 2012 (20h30) - Salle des fêtes de Chapeiry 


«  Celtic Hangover »

Samedi 21 avril 2012 (20h30) - Salle polyvalente de Chavanod 
 

 
 
                           «  Chants Mêlés »

        avec Natacha BEZRICHE, Isabelle BONNADIER et Sébastien JAUDON
                           dans le cadre du festival «  Attention les Feuilles »

La belle chanson française existe.

La chanson qui ne prend pas de ride. La chanson qui veut nous toucher au cœur, nous séduire.

Si elle vit dans l’ombre des « tubes » d’un moment, en marge du «  show-business », on la fredonne toujours, tant elle est expressive, inspirée.

 

Leurs auteurs ont laissé des empreintes indélébiles, les chansons de Ferré, Brel, Brassens, Ferrat, Barbara, Marie-Paule Belle, Chelon, Fanon…

Natasha Bezriche, Isabelle Bonnadier, les interprètent avec fascination, soutenues au piano par un musicien de grand talent : Sébastien Jaudon.

        Tarif unique : 10 euros   -  Gratuit pour les moins de 13 ans.


 

                                                              

 

80 minutes de pur bonheur !

      Le temps s’égrène au fil des textes et des chansons, dans un enchaînement de perles poétiques, ponctué de musiques oubliées qui n’ont pas pris une ride.

La voix chaude de Natasha Bezriche, et celle, plutôt lyrique, d’Isabelle Bonnadier, font ressurgir les frissons que nous avons connus en entendant Barbara, Anne Sylvestre, Léo Ferré, Georges Brassens, et tous les autres…

Aux deux voix d’alto complices se mêle parfois celle de Sébastien Jaudon, pianiste, dont la virtuosité et les arrangements très aboutis soutiennent et ornent savamment l’ensemble du spectacle.

Les entrelacs de textes d’Aragon, Prévert, Queneau, Chédid, pour ne citer qu’eux, sont délicatement mis en valeur par la diction et l’expression des interprètes. Dommage que la disposition scénique, par l’usage de pupitres, ne masque parfois le jeu des gestes.

Cet enchaînement sans faille, rôdé comme une mécanique bien huilée, est admirablement servi par l’équipe technique du Rabelais - éclairage et sonorisation - dont il faut saluer la grande maîtrise.

Toutefois, on se plaît à imaginer qu’une grande partie du spectacle gagnerait à être réalisée sans sonorisation, ce qui permettrait, dans ce type de salle et avec un vrai piano, d’apprécier encore mieux le naturel et les intentions des voix, à la fois délicates et puissantes.

Une soirée de plus à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de Courants d’Art.